| multiMédiA |
| ma vie, mon uvre, mon nez |
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Jeu. 20 déc.
Ven. 21 déc.
20h30

Tarif A
Avec le soutien de
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web man show interactif de www.diguiden.net, créé
et
présenté par Michel
Jaffrennou
Un spectacle interactif sur le registre du cirque, du rire et de
l'illusion, pour trois acteurs et une troupe de baladins numériques
Diguiden, personnage numérique, est une créature imaginée
par Michel Jaffrennou. Grâce aux technologies actuelles, depuis
l'écran où il habite, Diguiden est en mesure de réagir en direct
aux sollicitations des spectateurs présents dans la salle et ceux
en ligne sur Internet. Sur scène, Michel Jaffrennou, le Monsieur
Loyal du spectacle, installe le dialogue entre Diguiden, présent
à ses côtés sur grand écran et le public dans la salle et sur le
Net. Chaque spectateur peut s'adresser à Diguiden et obtenir une
réponse. Il intervient, de ce fait, dans le déroulement du spectacle
qui, d'une soirée à l'autre, n'est jamais tout à fait le même...
"Un jour, je serais la star
du web"
Un spectacle à suivre en direct
sur www.diguiden.net
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Conception Michel Jaffrennou
Avec
Michel Jaffrennou dans le rôle du conteur-médiateur
Xavier Descarpentries dans le rôle du musicien-programmeur
Marc Marchand dans le rôle du manipulateur-algorithmeur
et les spectacteurs dans le rôle des spect-acteurs.
L'équipe de production |
| dAnse |
y'a quelqu'un ? le solo de la rue / le
solo de la robe /
le p'tit bal |
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triptyque présenté par la Compagnie
Courrier Sud
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Jeu. 31
janv.
Ven. 1er fév.
20h30

Tarif B
Groupe de plus de 10 personnes 30F |
| De la danse plein les mirettes et plein le corps.
Pour les petits et les plus grands, rythme et plaisir de danser
seront au rendez-vous. |
Je cherche une danse où la technique est au service
d'un propos. Une danse qui raconte de manière sensible. Mes
préoccupations de chorégraphe portent sur le système de |
  
Photographies Jean Gros-Abadie et Gil Gueuze |
narration que la danse met en jeu. Comment le
corps, ses mouvements, son rapport à l'espace scénique (ou de
plein air) et sonore va permettre de faire sens pour le spectateur.
C'est ainsi que je tente à chaque spectacle de tisser un fil
qui mènera le spectateur à voyager dans des bribes d'images,
de sensations, de mémoires que la danse va faire vivre.
Marion Bati, chorégraphe |
Y'a quelqu'un ?
Marion Baty
Avec l'aide de la Ville de La Rochelle
et de l'EDAAC |
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| théAtre |
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Mer. 16 janv.
20h30
Tarif B
Etudiants de l'Université de La Rochelle
Entrée libre
Membres des ateliers théâtre 20F

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De Eugène Ionesco
Mise en scène et interprétation Jean-Marie Sirgue Scénographie
Régine Chourane et Roberto Cedron Illustration
musicale Gianni Gebbia Création lumière Marc Tuleu
et Frédéric André Collaboration à la création Caroline
Gruer, Slaweska, Jean Luneau et Carlos
Galvào
En partenariat avec l'Université
de La Rochelle
Prix de mise en scène et d'interprétation au Festival Le Printemps
des Comédiens, Nice, 1998
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par le Théâtre
de la Fronde
Un texte oublié de Ionesco, son titre «Rhinocéros»... La
nouvelle peut surprendre, mais c'est en effet d'une nouvelle
qu'il s'agit. Publiée en 1957, elle précède de quelques
mois et préfigure la célèbre pièce, mais quand celle-ci
met en scène plusieurs personnages, celle-la n'en garde
qu'un : c'est Béranger, seul, qui raconte comment, progressivement,
ses collègues, ses amis, se sont transformés en rhinocéros...
«Voilà comment nous sommes devenus nazis» titrera la presse
allemande, au lendemain de la création de la pièce au Schauspielhaus
de Düsseldorf. Plus tard, lors d'une reprise, Jean-Louis
Barrault parlera de «cauchemar burlesque» et de «Marx Brothers
chez Kafka». Mais, si le succès de la pièce a quelque peu
éclipsé la nouvelle, toute la fantaisie lucide et désespérée
de Eugène Ionesco était déjà là, au service d'une démonstration
par «l'absurde», de l'avènement du totalitarisme. Séduits
par l'extrême densité de ce texte, nous avons refusé toute
coupe, tout travail «d'adaptation» et nous avons choisi
de porter sur scène, dans son intégralité, la nouvelle de
Ionesco.
Jean-Marie Sirgue,
1996
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Du 1er déc.
au 22 déc.
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photographies de Guy Lavault
"S'échapper de la réalité... Capturer l'essence des choses
ou des êtres pour en faire ressentir la puissance émotive et la
poésie... N'est-ce pas là le but de tout artiste ? Ma photographie
va, au laboratoire, devenir une image plus étrange, plus mystérieuse,
plus poétique : celle dont j'ai rêvé !"
Guy Lavault
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Du 8 janv.
au 16 fév. |
photographies de Jean-Luc
Fouet
Depuis 1991, ma recherche s'oriente vers la matière photographique.
Il ne s'agit plus pour moi de photographier (enregistrer une image),
c'est maintenant un travail de laboratoire, presque d'alchimiste
à travers l'expérimentation de toutes les techniques, des supports
et tous les formats à la seule lumière de l'agrandisseur. Loin du
monde de la représentation, le temps n'est plus celui de
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"l'exposition", mais de l'insolation
et, plus encore, de la gestation dans les différents bains, qui durent
parfois plusieurs jours, allant même jusqu'à puiser dans les poubelles
de laboratoire, les rebuts d'autres photographes à la recherche d'accident,
du chaos de la matière, révélateur de l'essence du photographique.
Aujourd'hui, par les possibilités infinies qu'offre le numérique (le
numérique s'entend ici comme un processus de travail, englobant le
scanner ou la prise de vue, le traitement de l'image et sa finalisation),
je trouve un prolongement naturel à cette «introspection» et une recherche
en profondeur, dans l'épaisseur de la couche sensible, révélée par
la finesse exigée des pixels. Le support sur CD Rom introduit une
nouvelle donnée de temps, celle de la «lisibilité déterminée».
Jean-Luc Fouet - Janvier 2001 |
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