| Sillages Mars 2001 Espace Culturel de la Ville de La Rochelle / Espace Culture Multimédia |
dAtes
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Du 1er
au 31
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Exposition Fragments |
Lun. 26
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Concert Nicolas Jules et les Hurleurs |
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Ven. 2
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Fête de l'Internet Conférence : La conception multimédia |
Du 21
au 26
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Musique Le Chantier des Francos | ||
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Sam. 3
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Fête de l'Internet Rencontres à L'ECM |
Jeu. 29
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Conférence La photographie contemporaine | ||
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Ven. 9
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Art des sons Gémeaux |
Du 30
au 31
et du 6 au 7 |
Spectacle d'atelier L'Ecole de danse | ||
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Sam. 10
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Exposition Rencontre avec Jean-Pierre Langereau |
avr.
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Mar. 13
Mer. 14 |
Théâtre et Compagnies Le Roman de Renart |
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Jeu. 15
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Conférence La photographie contemporaine |
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Ven. 16
Sam. 17 |
Théâtre et Compagnies Les Chaises et La leçon |
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PDF - 600Ko |
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Extrait de «Réflexions
libres sur lanalyse en musique électroacoustique»
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| Lorsque Christian Clozier, avec la multitude des traitements de filtrage,
commença à parler des «glissements de sens» affectés aux sons, je sus
que je pouvais trouver là une technique pour avancer dans mes recherches.
(...) Selon l'action de transformation exercée sur un son, celui-ci change
son impact psychologique. Il est possible d'infléchir la sonorité, de
la diriger vers différents champs de sensation auditive, vers différentes
valeurs d'expression, de signification. Les sons sont pour moi comme
des «pierres» que je polis. (...) Il s'agit donc d'en classer, ordonner,
graduer les effets, de les doser selon le projet musical, puis de disposer
ces sons ainsi «polis» dans la séquence musicale. En alliant des sons
aux origines et aux sens différents, je crée des rencontres, parfois des
chocs émotionnels forts, j'ouvre des espaces, des trouées où l'imagination
et l'expression peuvent s'engouffrer. (...) Par exemple, j'introduis,
dans un mixage, tel ou tel son qui, dans la relation, prend une «saveur»,
une couleur particulière, une nouvelle identité. Il représente soudain
quelque chose d'unique, il suscite des échos dans la mémoire qui le font
circuler au milieu d'un réseau de sensations et d'impressions. L'anecdote,
contrairement à d'autres compositeurs, ne m'intéresse pas en tant que
telle. C'est beaucoup plus un champ poétique que je souhaite ouvrir... Françoise Barrière Extrait de «Réflexions libres sur l'analyse en musique électroacoustique», 1997 |
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Françoise Barrière
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| Françoise Barrière a suivi une formation musicale classique, classe de piano au Conservatoire de Versailles, classes d'écritures au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Formée en ethnomusicologie à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes et à l'Institut de Musicologie, elle a fait partie du Service de la Recherche de l'ORTF. Françoise Barrière a fondé avec Christian Clozier, en 1970, le Groupe de Musique Expérimentale de Bourges (GMEB), devenu, en 1994, l'Institut International de Musique Electroacoustique de Bourges, IMEB. Ils en assurent la direction et organisent les Festivals Internationaux de Musique «Synthèse» et les Concours Internationaux de Bourges (musique et logiciels). Françoise Barrière est membre fondateur et trésorière de la Confédération Internationale de Musique Electroacoustique (CIME). Ses oeuvres ont été jouées et radiodiffusées par de nombreux organismes de concerts, festivals et radios dans le monde. |
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le roman de renart
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| Par la Compagnie Bonhomme Sar'dine Le «Roman de Renart», recueil de contes des XIIe et XIIIe siècles, figure parmi les premiers écrits de la littérature française en langue romane (d'où son nom). Loin de l'image édulcorée que l'on s'en fait parfois, le «Roman de Renart» s'avère être une critique parfois violente, toujours vive et drôle, des moeurs et des institutions médiévales. Dans l'esprit festif du théâtre de tréteaux, avec masques, musique et acrobaties, les malicieuses aventures s'enchaînent à bon train. Deux compagnies ont conjugué leurs talents, du théâtre de rue et de la marionnette, pour conter ces histoires éternelles de la société des animaux. Avec Marie-Marthe Bourget, Mahé Frot, Livio Jammet, Jean-Pierre Laurent, Peach (P. Cooper), Sylvie Vierne Ecriture Marie-Marthe Bourget Mise en scène Livio Jammet, Jean-Pierre Laurent Direction d'acteur Mahé Frot Masques Jean-Pierre Laurent Marionnettes Marie-Marthe Bourget Lumières Alain Billy Musiques Livio Jammet Costumes Elisabeth Benoit Le Chapelain Technique Michel Courret Coproduction Compagnie Saradine / Théâtre du Gros Bonhomme. Avec l'aide du Ministère de la Culture et de la Communication, de la DRAC Poitou-Charentes et du Conseil Régional Poitou-Charentes. Avec le soutien du Département des Deux-Sèvres, du Syndicat Mixte du Pays Mellois et du Festival de Lusseray. |
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les chaises
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| De Eugène Ionesco Par Le Moulin Théâtre Un vieux et sa femme, avec pour tout bagage leur amour usé, se jouent une comédie fantasque et délirante, succession de rituels drolatiques et féroces. La construction de la pièce se prêt merveilleusement à une mise en scène de l'illusion, des faux-semblants. Les personnages apparaissent, disparaissent, rapetissent... Les chaises grandissent, s'accumulent, s'entassent créant des miradors surréalistes, des cabanes d'enfance. Cette farce tragique invite les fantômes à venir en scène, des fantômes pour rire, la meilleure arme de Ionesco. Avec Géry Defraine, Mahé Frot Mise en scène Patrick Henniquau Décor Emmanuelle Sage, Laure Cotin Costumes Emmanuelle Sage, Catherine Lavie Musique Nessim Bismuth Lumières Marc Oliviero Coproduction Le Moulin Théâtre / Cie Croque la Pomme / La Coursive, Scène Nationale La Rochelle / Abbaye aux Dames, Saintes / Conseil Général de la Charente-Maritime. Avec le soutien de la DRAC Poitou-Charentes, de la Communauté de Communes du Pays Royannais et de la Ville de St Georges de Didonne. Remerciements FOL 17. |
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la leçon
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| De Eugène Ionesco Par la Compagnie Croque la Pomme Un professeur, une jeune élève. Timide et réservé au début, il deviendra autoritaire, agressif, sadique. Elle, qui veut passer son «doctorat total», est une jeune fille bien élevée, jolie, curieuse d'apprendre. Dans cette histoire d'un crime organisé par un professeur voulant trop bien faire et perdant pied peu à peu, la bonne joue un rôle trouble, à la fois victime et complice, mère et maîtresse. La pièce est traitée comme un polar, les personnages sortent d'un film de série B. L'espace de jeu se réduit progressivement et l'utilisation du théâtre noir permet l'apparition d'objets et d'accessoires. Dans un esprit de dérision et d'humour, les spectateurs sont les complices de ce crime annoncé. Avec Laure Bordin, Mahé Frot, Patrick Henniquau Mise en scène Géry Defraine Décor Emmanuelle Sage, Laure Cotin Costumes Emmanuelle Sage, Catherine Lavie Musique Nessim Bismuth Lumières Marc Oliviero Coproduction Cie Croque la Pomme / Le Moulin Théâtre / La Coursive, Scène Nationale La Rochelle / Abbaye aux Dames, Saintes / Conseil Général de la Charente-Maritime. Avec le soutien de la DRAC Poitou-Charentes. Remerciements FOL 17. |
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La pièce
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| «L'Ecole de danse» est une tragi-comédie qui se déroule à Florence,
au XVIIIe siècle. Les affaires vont mal dans l'école de Monsieur Rigadon.
Les danseurs y sont fort mal traités : mal logés, mal nourris, ils doivent,
de plus, subir les exigences tyranniques de leur maître et de sa vieille
soeur. Incompétent dans le domaine de la danse (c'est un ancien coiffeur
!), il exploite sans vergogne ses élèves. Cette «Ecole de danse» porte un regard accablant sur le monde de la création. La pièce étudie au premier plan une véritable micro-société, donnant une représentation emblématique de l'éclatement de la famille bourgeoise et une dénonciation détournée de ses valeurs détériorées. Dans une étude de caractères sans concession des danseurs, du maître et de sa soeur, vieille fille en quête d'amour, d'une mère d'élève aigrie, seules les danseuses bénéficient de l'indulgence de Goldoni et présentent une version positive de la profession. Ici, le regard de l'auteur se nuance, et à la condamnation radicale se substitue une observation lucide et habile sur les variations des frémissements amoureux féminins, de l'adolescence à l'âge mûr. Ainsi, les identités imagées et burlesques des personnages sont trompeuses. Elles font état d'un monde réputé frivole, inconstant et affecté, mais témoignent avant tout de blessures et de souffrances d'une société en pleine mutation. Goldoni prend des positions avancées pour son époque et n'hésite pas à affirmer que «la nature cache en nous tous la semence de la vertu». |
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Notre "Ecole de
danse"
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| Le Carré Amelot et le Conservatoire National de Danse de La Rochelle,
face à face, seront notre Ecole de danse, dans un spectacle- parcours,
déambulatoire, à l'image d'un Goldoni, «éternel artisan vagabond». Dans
un dédale de couloirs, escaliers et places, théâtralisés l'espace d'une
rencontre, les acteurs guideront les spectateurs au rythme de la fiction
goldonienne. La faim, dont on devine qu'elle a poussé les jeunes filles
à se livrer au maître de danse pour sortir du dénuement, sera notre fil
d'Ariane dans ce labyrinthe des égoïsmes, catalyseur des passions. Chacun
utilise la faim à ses propres fins comme moyen de pression pour séduire,
pour temporiser, pour exclure même. Alors qu'ailleurs le repas est souvent
porteur de réconciliation, ici ce repas (que l'on ne verra jamais) déchaîne
les antagonismes. Un seul mot d'ordre : survivre. Peut-être est-ce pour
cela que l'on pardonne à ces personnages leur noirceur peu commune et
qu'ils nous apparaissent plus dignes de compassion que de condamnation
? L'Ecole de danse ici, ne saura faire oublier l'Ecole de théâtre et,
sous la démystification d'un mauvais maître, on pourra reconnaître beaucoup
de questions que pose l'enseignement des arts : vain ou précieux ? vénal
ou inspiré ? Laurence Andreini |
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L'équipe
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| Mise en scène et direction d'acteurs Laurence Andreini Travail chorégraphique Clara Cornil Création des costumes et enseignement Florence Laforge Enseignement lumière Bernard Galodé, Jean-Pierre Rault, Jean-Jacques Jourdain Enseignement communication Martine Perdrieau Avec Henri Limousin, Nicolas Rager Rigadon Priscilia Boussiquet Mme Sciormand Marie Ferchaud, Frédérique Roudier Guiseppina Chloé Goudal Rosalba Agnès Pimenta, Jennifer Kerner Felicita Tiana Guenant Rosina Duniému Bourobou, Marie Ferchaud Filippino Nicolas Rager Carlino Marlène Etienne Lucrezia Duniému Bourobou le Comte Anselmo Justine Pierrard Don Fabrizio Julie Bincteux Ridolfo Agnès Pimenta Tognino Jennifer Kerner un notaire Techniciens lumière et régie plateau Ludivine Bernardeau, Aurélien Quentin, Anne-Michèle Marec Communication Charlotte Champaloux, Amandine Piochaud |
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Jean-Pierre Langereau
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| Jean-Pierre Langereau est photographe depuis l'âge de dix-sept ans. Il apprend le métier dans l'aéronautique navale. En 1967, au cours d'un tour du monde, il réalise, à Tahiti, des portraits, premières images «qui compteront». Installé depuis 1976 à Neuville de Poitou, parallèlement à une activité de photographie industrielle et publicitaire, il mène un travail, inspiré par les formes de la nature et les êtres humains. Dans ces deux entreprises, il est épaulé par sa femme, Françoise, l'assistante vigilante, l'organisatrice indispensable, présente depuis la prise de vues jusqu'à la présentation de l'exposition... Il réalise ainsi «Fragments», un regard porté sur les matières des roches littorales, de Corse et de Bretagne. Depuis 1996, il photographie les femmes de Castelsardo, un village sarde. Ces portraits constitueront sa prochaine exposition. Il a récemment exposé à Paris (1998) et à Neuville, dans le cadre d'une exposition consacrée aux artistes du Haut-Poitou. En 2000, cinq de ses images ont été acquises par le Fonds National d'Art Contemporain de EDF. |