Cinéma japonais

Portraits de femmes

Du jeudi 26 au samedi 28 janvier

Salle de spectacles

En partenariat avec l’association Shiosai et l’ambassade du Japon en France.

Programmation élaborée par Pascal-Alex Vincent, réalisateur, scénariste, professeur à la Sorbonne Nouvelle et spécialiste du cinéma japonais en France.

 

Courageuses, combatives, déterminées, aventurières, artistes, découvrez les plus belles héroïnes du cinéma japonais. Trois époques et trois destins, pour trois grands films : une fresque à la fois intime et spectaculaire primée au Festival de Berlin, un film d’animation audacieux pour tous les publics, et enfin un grand classique muet de Ozu (le cinéaste de la famille), narré sur scène par un benshi, les célèbres bonimenteurs des années 20. Le benshi est un art qui consiste à commenter l’action à l’écran et réciter les dialogues, avec quelques interludes musicaux.

 

L’événement japonais est au Carré Amelot !

 

 

Miss-HokusaiMiss Hokusai

Film d’animation de Keiichi Hara d’après l’œuvre de Hinako Sugiura, 1h30, 2015
Le peintre Hokusai est mondialement reconnu. En revanche, on connaît peu O-Ei, sa fille. Rebelle et indépendante, elle a hérité du talent de son père. Toute dévouée à son art, elle refuse les contraintes normalement dévolues aux femmes.
Séance scolaire : jeudi 26 janvier à 14h30
Séance tout public : jeudi 26 janvier à 20h


Une Auberge à Tokyo (Tokyo no yado)

Drame de Yasujirō Ozu, 1h20, 1935
Film muet accompagné par Nori Ubukata, acteur et musicien.
Un ouvrier au chômage et ses deux enfants font la rencontre d’une femme et de sa petite fille, qu’ils décident d’aider.
Dernier grand rôle de Yoshiko Okada, légendaire actrice du muet.
Le film sera précédé d’une petite introduction de contexte et d’une courte explication de Pascal-Alex Vincent sur le métier de benshi.
Séance tout public : vendredi 27 janvier à 20h


La-Maison-au-toit-rougeLa Maison au toit rouge

Drame de Yoji Yamada, 2h16, 2014
Le film nous immerge dans une époque où s’épanouit une culture très vivante, mi-occidentale mi-japonaise, interrompue brutalement par la montée en puissance de l’armée puis par la guerre. Entre pudeur des sentiments et nostalgie.
Séance tout public : samedi 28 janvier à 20h