CARRÉ AMELOT
Expositions
Sylvie Tubiana Black Light boxes
Caissons lumineux, lampes de poches et vidéo
Illustration«Cette exposition présente une sélection d’oeuvres de lumière : caissons lumineux, lampes de poche et vidéo. Les caissons lumineux, issus de la série «onsen», ont été réalisés dans les bains modernes carrelés de blanc d’un établissement accueillant les professeurs de l’Université de Dessin de Yamagata. Le thermalisme fait partie de la vie quotidienne au Japon et le bain, moment de détente, est pratiqué chaque jour. Les lampes de poche permettent une nouvelle lecture des prises de vue de la série «mémoire secrète». Dans un très petit format, grâce à l’intensité lumineuse, l’ektachrome gagne une étonnante profondeur. La vidéo associe les éléments issus de trois rencontres : l’écriture de Daniel Keene, les images d’un visage japonais flou, comme vu de derrière une vitre embuée et d’autres images, décrivant cette relation qu’entretiennent les Japonais avec des moments forts du cycle des saisons.
C’est au Parc de Sceaux, jardin de mon enfance, que sous les cerisiers en fleurs, ils se retrouvent pour pique-niquer. Cette association m’a semblée porteuse d’une forte charge poétique et, à l’instar de mes installations in situ, je me suis rendue disponible, sans idée préconçue, prête à saisir tous les possibles offerts par les situations du travail : images, texte et voix.»
Sylvie Tubiana
 
Du 17 janvier au 22 février Entrée libre Exposition fermée du 11 au 18 février
Visite commentée par Sylvie Tubiana Jeudi 24 janvier 19h - Réservations au 05 46 51 14 70
Visite commentée pour les scolaires - Sur réservation au 05 46 51 14 82
 
Réalisation de l’installation : Vincent Martin, Ville de La Rochelle, Jean-Pierre Rault et Peter Cahill, Carré Amelot.
 
Installation présentée en écho à Cinéma Japonais
 
 

 
Les Grands Portraits de Félix Nadar
IllustrationPétillant, impertinent, casse-cou, d’idéal socialiste, Nadar fut le premier photographe à braver l’opinion, à aller au bout de ses idées (photographie aérienne), de ses goûts (le portrait en soi…). Ses meilleurs portraits sont ceux des gens qu’il connut le mieux. à de rares exceptions près, il les photographia isolément, quasiment sans décor. Les visages l’habitaient. Respectueux, pudique, il ne chercha ni à les traquer ni à leur faire avouer l’inavouable. à l’œil, il devinait les visages ; il ne faisait aucune retouche. Pratique pure, sans fioriture.
Extrait de Nadar, Bibliothèque Nationale – 1965
 
«La théorie photographique s’apprend en une heure ; les premières notions de pratique, en une journée... Ce qui ne s’apprend pas... c’est le sentiment de la lumière, c’est l’appréciation artistique des effets produits par les jours divers et combinés... Ce qui s’apprend encore beaucoup moins, c’est l’intelligence morale de votre sujet, c’est ce tact rapide qui vous met en communion avec le modèle, vous le fait juger et diriger vers ses habitudes, dans ses idées, selon son caractère... ». Félix Nadar, 1857
 
Du 16 novembre au 22 décembre Entrée libre
 
Visite commentée par Dominique Roux
Dominique Roux, photographe, responsable du centre de documentation de la Galerie du Château d’Eau, enseigne l’histoire de la photographie et la sémiologie de l’image à l’Université de Toulouse-Le Mirail, à l’ETPA et à l’école des Mines d’Albi.
Vendredi 30 novembre 18h30 - Entrée libre - Réservations au 05 46 51 14 70
Visite commentée pour les scolaires - Entrée libre - Sur réservation au 05 46 51 14 82
 
Exposition organisée par le Jeu de paume, avec le concours de la délégation aux Arts plastiques et de la direction de l’Architecture et du Patrimoine, Ministère de la Culture et de la Communication.